
elles@centrepompidou, artistes femmes dans les collections du Centre Pompidou
du 27 Mai 2009 au 27 Mai 2010
Centre Pompidou

Yves Saint Laurent: l'ABC du style
du 11 mars au 29 août 2010
Petit Palais.
Pour la première fois, la mode s’invite au Petit Palais, le temps d'un vibrant hommage au couturier Yves Saint Laurent, disparu en 2008. Dessins, vidéos et modèles dévoilent les 40 années de carrière de cet immense créateur, depuis ses débuts chez Dior à son ultime collection en 2002.
En avant-goût de cette expo à voir du 11 mars jusqu'au 29 août 2010, découvrez le mythe YSL en images et en vidéos.
« Les femmes de Saint Laurent sont sorties des harems, des châteaux et même des banlieues, elles courent les rues, les métros, les Prisunic, la Bourse » : C'est ainsi que la romancière et dramaturge Marguerite Duras résumait l'oeuvre d'Yves Saint-Laurent et la manière avec laquelle il avait su inventer un style.
Les débuts du créateur dans la mode ont en effet coïncidé avec une véritable rupture esthétique. YSL a profondément renouvelé les codes vestimentaire, et par là, révolutionné la vie des femmes tout au long de la seconde partie du XXe siècle.
Visionnez le diaporama "Yves Saint Laurent Style"
L'exposition qui se tient au Petit-Palais dessine le portrait de ce créateur singulier, à travers 307 modèles, mais aussi au travers de dessins, de films et de croquis. Au gré d'un parcours thématique et d'une scénographie élaborée, le visiteur est invité à découvrir la personnalité d'YSL et la manière dont son travail a influencé l'image de la femme du XXe siècle.
Entre son arrivée dans la Maison Christian Dior en 1955 et ses adieux au monde la mode en 2002, YSL aura connu plusieurs vies et décliné diverses facettes de son inclassable personnalité : Il aura notamment bouleversé les codes vestimentaires féminins en les nourrissant de références masculines. Le meilleur exemple reste sans doute ce mythique smoking pour femme qui est devenu à la longue l'une des signatures les plus intemporelles d'YSL.
C'est la vie ! Vanités de Caravage à Damien Hirst
du 3 Février au 28 Juin 2010
Musée Maillol - Fondation Dina Vierny
Vanitas, vanitatum… tout n’est que vanité, lit-on dans la Bible. On oublie souvent que cette phrase célèbre sur le vide des activités humaines donna naissance à un thème artistique qui n’a jamais cessé de fasciner les artistes : les Vanités, et notamment leur principal emblème, la figure de la tête de mort qu’on retrouve aussi bien sur les mosaïques de Pompéï que sur les blousons de moto des Hell’s Angels !
C’est tout l’objet de cette audacieuse exposition du musée Maillol : suivre à la trace ces symboles macabres dans la peinture, la sculpture, la photographie, les pochettes de disques, les bijoux et objets en tous genres.
Mais il n’est pas question d’un voyage pour amateurs de morbide. Car en utilisant cette iconographie à faire froid dans le dos, les artistes ont avant tout voulu repousser les limites de la vie, déjouer le mauvais sort, défier la Grand Faucheuse par un élan créatif. Près de 160 œuvres en témoignent ici, dont le fameux crâne de diamants de Damien Hirst, réalisé en 2007, qui sert de point de départ à ce retour vers le passé.
En remontant le temps, on croise Cindy Sherman, Robert Mapplethorpe, Andy Warhol, Basquiat, Picasso, Braque, Cézanne, Géricault, le Caravage et les danses macabres et memento mori du Moyen Age. A noter, pour la première fois exposées en France, de nombreuses oeuvres du joaillier Codognato de Venise dont les bijoux-vanités furent portés par Diaghilev, Visconti, Cocteau ou encore Manet.

Lucian Freud, l'atelier.
Du 10 mars au 19 julliet 2010
Centre Pompidou.
Trop rares sont les occasions d’admirer les tableaux de l’artiste londonien Lucian Freud, l’un des plus importants peintres figuratifs vivants. Raison de plus pour saluer cette exposition exceptionnelle organisée du 10 mars au 19 juillet au Centre Pompidou.
Une cinquantaine de ses peintures grand format y seront présentées ainsi qu’une sélection d’œuvres graphiques issues de collections particulières. Ce maître du portrait et du nu, petit-fils du père de la psychanalyse Sigmund Freud, est notamment connu pour un tableau de 2001 qui fit polémique : le portrait cruellement acéré d’Elisabeth II du Royaume-Uni.
Son style singulier (texture épaisse, tons bruns gris et blanc, obsession du détail) donne un aspect très charnel à ses toiles. Ses modèles de nus sont notamment représentés dans des ateliers en désordre, sous une lumière crue mettant en évidence des parties du corps surexposées et déformées, comme des parties intégrantes du décor. C’est pour cette raison que l’exposition s’articule autour du thème de l’atelier, environnement cher à Lucian Freud. Dans un espace de plus de 900 m², on pourra découvrir ses principales grandes compositions dites Large Interiors, ses variations autour des maîtres anciens (Rembrandt, Courbet, Picasso..), ses nombreux autoportraits et les portraits imposants de Leigh Bowery ou de Big Sue, considérés comme ses chefs d’œuvre.

Du Gréco à Dali - Les grands maîtres espagnols, la collection Pérez Simón.
Du 12 mars au 1er août 2010
Musée Jacquemart-André.
Il est rare de pouvoir admirer une collection privée aussi exhaustive (25 maîtres) et truffée de chefs d’œuvre que celle de Pérez Simón, présentée au musée Jacquemart-André du 12 mars au 1er août.
Cet homme d’affaires mexicain d’origine espagnole, passionné par les grandes écoles européennes, a fait l’acquisition de centaines de pièces depuis les années 70. Il en fait profiter les amateurs d’art du monde entier en prêtant régulièrement des parties de sa collection aux grands musées nationaux.
Ici, il s’agit de la partie hispanique, la moins connue du grand public, qui embrasse près de quatre siècles de peinture. La cinquantaine de toiles ont été regroupées en salles thématiques afin de mieux cerner les grandes problématiques qui ont animé ces maîtres du pinceau. A travers la représentation des différents visages de l’Espagne (fêtes populaires, art de cour) ou du divin (Christs en croix, madonne, saints), les portraits d’enfants, les paysages et le corps féminin, on (re)découvre une grande école, trop souvent négligée de nos jours.
A côté de noms familiers comme Picasso, Goya, Miró, le Gréco ou Dali, on peut aussi admirer les talents de coloriste d’un Joaquin Sorolla, l’inspiration romantique d’un Manuel Barrón y Carrillo ou encore le style nourri aux sources flamandes d’un Murillo.
Quelques pièces rares ajoutent également à la qualité de cette exposition : une des seules miniatures de dévotion réalisées par le Greco et l’un des tout premiers portraits féminins de Goya, celui de Maria Teresa de Vallabriga.

Monet et l'abstraction
du 15 juin au 26 septembre 2010
Musée Marmottan-Monet.
Cette exposition, riche de 47 œuvres, a pour objectif de présenter l’œuvre de Monet sous l'angle de l’abstraction afin de démontrer les rapports que l'artiste entretient avec ce genre. Pour cela, d’autres œuvres, notamment celles de Rothko, Pollock, de Staël, Kandinsky ou encore Sam Francis se confronteront aux réalisations de ce grand impressionniste français.
Le musée Marmottan accueille cette exposition juste après le célèbre musée Thyssen-Bornemisza à Madrid.

Edvard Munch ou l'anti–cri
du 19 Février au 18 Juillet 2010
Pinacothèque de Paris.
Edvard Munch (1863-1944) est connu exclusivement pour une seule œuvre : le Cri. Travail certes emblématique, mais si peu représentatif de l’ensemble de son œuvre. La notoriété exagérée de ce tableau a eu pour conséquence d’occulter la réelle dimension et le vrai message de l’artiste.
Il est étonnant de constater si tôt dans l’Histoire de l’art un artiste se détacher de toutes les conventions auxquelles nous avaient habitué les artistes et les mouvements précédents. Il est prodigieux de remarquer dès les années 1880 Munch s’attaquer aux couches de couleur, de le voir véritablement labourer la surface picturale ou encore laisser son œuvre sous la pluie et la neige, transférer des photographies et des films muets à l’intérieur de ses toiles et de ses œuvres graphiques. Surprenant encore la transgression avec laquelle il supprime les frontières entre les supports et les techniques, dans ses gravures, dessins, peintures, sculptures, collages, photographies et films. Il s’inscrit dans la lignée de William Turner et de Gustave Courbet, Il est le chaînon manquant entre les artistes tels que Pablo Picasso, Georges Braque, Jean Dubuffet et Jackson Pollock dans l’histoire du Modernisme. C'est par ces dépassements sans limite pour l'époque et surtout par son attachement aux qualités matérielles de la peinture et des supports que Munch laisse une œuvre bouleversante d'une force incomparable.

Histoire idéale de la mode contemporaine 1971-2008
du 01 Mars 2010 au 01 Février 2011
Arts Décoratifs

Sainte Russie, de La Rus' de Kiev à la Russie de Pierre le Grand
du 05 Mars au 24 Mai 2010
Musée du Louvre

Jacques Androuet du Cerceau, 1520-1586, Chambord, les Tuileries et les autres…
du 01 Février au 31 Mai 2010
Cité de l’Architecture et du Patrimoine

Turner et ses peintres
du 22 Février au 24 Mai 2010
Galeries nationales du Grand Palais

Crime et châtiment, de Goya a Picasso
du 16 Mars au 27 Juin 2010
Musée d’Orsay

Visions d’orient - Les orientales de Victor Hugo
du 26 Mars au 04 Juillet 2010
Maison de Victor Hugo

Louise Bourgeois : Moi, Eugenie Grandet…
du 27 Avril au 25 Juillet 2010
Maison de Balzac



